Safari : parc national vs réserve privée

Le premier récit de voyage du blog Les Yeux de la Girafe vient de s’achever et, avant de poursuivre avec le suivant, j’ai jugé utile de faire un petit comparatif de l’expérience safari dans les environnements visités, à savoir les parcs nationaux et les réserves privées.

Le terme safari s’entend ici strictement au sens touristique de safari photo, bien évidemment, même si le mot « photo » n’apparaît plus guère aujourd’hui. La précision servait par le passé à distinguer les safaris d’observation pour amateurs de faune et d’espaces sauvages, de ceux qui étaient destinés à la chasse — inutile, cruelle et sans gloire — pratiquée comme un sport par de riches clients. On finit même par se demander si l’expression safari photo ne désignera pas un jour les safaris de chasse, à en juger par le nombre croissant de clichés qui circulent sur les réseaux sociaux montrant des individus posant avec un air satisfait aux côtés d’un animal en voie de disparition qu’ils viennent d’abattre, dans les mêmes conditions que sur un stand de foire. Et ce prétendu sport n’est pas pratiqué que par des hommes, mais également par des femmes et des enfants…

Mais revenons au vrai sujet de cet article, une synthèse des avantages et inconvénients à faire un safari dans une réserve privée ou dans un parc national, qui pourra aider à préparer un premier voyage en Afrique.

Réserves privées

Gérées par un propriétaire ou un groupe privé, ces réserves sont généralement plus petites en superficie qu’un parc ou une réserve d’État, avec cependant des dimensions très variables d’une réserve à l’autre : la plus petite des réserves privées de notre voyage en août 2016, Leshiba (Afrique du Sud), faisait 2 600 ha tandis que la plus grande, Mashatu (Botswana), s’étendait sur 30 000 ha.

Elle ne sont accessibles qu’à un nombre limité de personnes, correspondant aux capacités d’hébergement du ou des lodges de la réserve.

Encore une fois, je ne parle pas ici des réserves privées dont la vocation est officiellement (ou officieusement, car il y a beaucoup de dérives) la chasse aux trophées, courante en Afrique du Sud et dans d’autres pays comme le Zimbabwe ou la Namibie pour ne parler que de l’Afrique australe.

Avantages

  • Peu, voire très peu de véhicules circulant dans la réserve, ce qui permet d’avoir des conditions d’observation idéales (pas de véhicules gênants au moment de prendre des photos, les animaux ne sont pas stressés).
  • Véhicules de safari 4×4 confortables et ouverts, qui peuvent sortir des pistes et approcher au plus près des animaux, tout en respectant leur zone de confort. Les game drive sont organisés par le lodge et en principe inclus dans le prix de l’hébergement.
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Véhicule de safari à Mashatu Game Reserve (http://mashatu.com/).
  • Rangers et pisteurs expérimentés sachant tracer et repérer les animaux (on revient rarement déçu d’un safari photo en réserve privée) et qui sont généralement attentifs à positionner le véhicule pour avoir un bon angle de vue.
  • Plaisir de se laisser conduire et d’écouter les explications du ranger, sans avoir rien d’autre à faire que d’observer ou photographier le paysage et la faune sauvage.
  • Les réserves privées de petite taille étant clôturées, les propriétaires sont très impliqués dans la gestion de la faune, dont la sécurité est également plus facile à assurer.
  • Dans de nombreuses réserves privées, des activités en petits groupes sont proposées en extra telles que des marches accompagnées d’un ranger (game walk), des sorties en VTT ou à cheval, des affûts photographiques, etc.
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Une variante sportive du safari, activité originale proposée à Mashatu (http://mashatu.com/adventure-safaris/).
  • Les safaris se déroulent aux heures où les animaux sont plus actifs. Celui de l’après-midi se prolonge après la tombée de la nuit. L’ambiance d’un safari de nuit, après avoir profité d’un magnifique coucher de soleil dans la savane, est à découvrir absolument.
  • Des hébergements confortables, souvent de charme ou de luxe (lodges en dur ou en tentes) avec une capacité restreinte, un cadre enchanteur, un service soigné et une atmosphère cosy — savant mélange de chic et de décontracté.
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Cadre enchanteur du Kuname River Lodge (https://www.karongweportfolio.com/).
  • Pension complète. Cuisine de bonne qualité, voire excellente. Selon la saison ou la météo, les repas peuvent être servis en plein air, en particulier le dîner dans le boma autour d’un grand feu (en Afrique australe).

Inconvénients

  • Le principal inconvénient est le coût. Le prix varie selon le pays, les prestations et le standing de l’hébergement, mais séjourner dans une ou plusieurs réserves privées fera gonfler votre budget vacances.
  • Le programme et les horaires des safaris sont fixés par le lodge (réveil très matinal, la ponctualité est de rigueur…).
  • Le 4×4 est partagé avec d’autres clients du lodge (8 ou 9 personnes par véhicule lorsqu’il est complet, en plus du ranger et du pisteur. Privatisation possible, avec un supplément.
  • Il est nécessaire de maîtriser un minimum l’anglais, les guides locaux ne parlant généralement pas le français.
  • Pas d’autonomie. Rare exception : possibilité de faire des marches non accompagnées dans la réserve privée de Leshiba (Afrique du Sud).

Parcs nationaux

Créés pour permettre (en principe) la préservation de la faune et de la flore d’une région donnée, les parcs nationaux sont présents dans une majorité de pays africains, plus nombreux dans certains comme au Kenya, en Tanzanie ou en Afrique du Sud par exemple.

Non peuplés à l’origine, vidés de leur population ou parfois laissant coexister les hommes et les animaux — avec un résultat rarement satisfaisant —, chaque parc a ses spécificités. Paysages, climat, biotopes, faune, gestion, sécurité, accessibilité, histoire, hébergements, etc. sont autant de facteurs qui se conjuguent et leur confèrent une identité propre.

Avantages

  • Tout d’abord le coût. Bien qu’il faille payer un droit d’entrée pour accéder à l’intérieur d’un parc national, les hébergements qui y sont proposés sont moins onéreux que les lodges des réserves privées.
  • Il est parfois possible d’opter pour la formule self-catering en apportant sa nourriture (Mapungubwe) ou en l’achetant dans une supérette (Kruger)
  • Certains de ces hébergements au sein d’un parc national vous permettrons d’observer la faune s’abreuvant à un point d’eau au coucher du soleil (comme c’est parfois le cas en réserve privée), ce qui est impossible lorsqu’on réside à l’extérieur d’un parc national car il est obligatoire d’être ressorti du parc avant la tombée de la nuit (interdiction d’y rouler de nuit).
  • Découverte en autonomie. On peut sillonner les routes et les pistes de certains parcs nationaux — le plus célèbres étant le parc Kruger — au volant de son propre véhicule et de « jouer » les pisteurs en scrutant le paysage à la recherche des animaux. À condition de respecter les règles, vous pouvez vous arrêter à certains endroits aménagés et descendre de voiture à un view point ou sur une aire de pique-nique (Kruger, Mapungubwe).
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Parc National Kruger. En quittant les routes goudronnées plus fréquentées pour explorer des pistes carrossables, on croise tôt ou tard un éléphant.

Inconvénients

  • Selon la saison (touristique), la réputation et l’accessibilité, certains parcs nationaux sont très fréquentés. Les visiteurs se concentrent sur les mêmes routes ou pistes, dont ils ne peuvent s’écarter. Un safari peut alors vite devenir pénible, l’accumulation de véhicules aux endroits où les animaux sont présents et les mauvais comportements de certains conducteurs ne permettant plus de prendre des photos. C’est notamment le cas au parc Kruger.
  • Cette hyperfréquentation finit par stresser les animaux, en particulier les éléphants, qui peuvent montrer des signes d’agressivité lorsque les véhicules ne leur laissent pas un minimum d’espace vital.

  • Conduire tout en étant vigilant aux animaux en bordure de route ou sur le point de traverser et prendre des photos est peu aisé, voire impossible si l’animal à photographier est visible côté passager. Le conducteur est donc pénalisé dans ce genre de safari.
  • Les aménagements varient d’un parc à l’autre. Certains n’ont pas de routes ou de pistes carrossables. Le 4×4 est obligatoire s’il n’y a que des pistes (ainsi qu’un minimum de pratique de la conduite en 4×4…).
  • En dépit d’une situation privilégiée à l’intérieur des parcs nationaux,
    les hébergements, gérés par l’État, sont souvent impersonnels, sans charme et peu entretenus. D’une grande capacité, les inconvénients rencontrés sur les pistes dans la journée se poursuivent également en soirée…
  • Compte tenu du fait que les hébergements dans les parcs nationaux sont plus abordables, ils sont pris d’assaut. Il faut s’y prendre très longtemps à l’avance pour espérer avoir une réservation.
  • Les horaires d’ouverture et fermeture des parcs nationaux sont stricts.
    Il est interdit de rouler la nuit. Cela nécessite de bien organiser son programme safari de la journée pour avoir le temps soit d’arriver au restcamp avant l’heure limite, soit de regagner la sortie si l’hébergement est à l’extérieur du parc.
    À noter cependant : il y a des safaris en groupe organisés de nuit par les rangers (depuis l’Olifants Restcamp au Kruger, par exemple).

Un bon compromis

Une autre formule s’offre aux amateurs de safari photo qui souhaitent se rendre au Kruger National Park.

Celui-ci a la particularité d’être bordé par quelques réserves privées (Sabi Sands, TimbavatiManyeleti, Thornybush…) ou d’intégrer des concessions privées (Singita Lebombo Lodge, Singita Sweni Lodge…), célèbres par la qualité de leurs game drives et le luxe de leurs prestations. Seul inconvénient, les tarifs sont évidemment beaucoup plus élevés. Il n’y a pas de clôtures entre ces réserves et le parc national ce qui permet aux animaux de circuler librement dans toute la zone.

Les safaris en sont d’autant plus intéressants puisque la faune, s’y trouvant plus tranquille (seuls les véhicules des lodges privés circulent), affectionne les espaces de ces réserves privées. Et la variété des espèces y est la même que dans le parc national.

Les clients bénéficient de tous les avantages des réserves privées : hébergement très confortable, prestations haut de gamme, très bonne table, activités intéressantes en extra, rangers très qualifiés, véhicules 4×4 confortables et ouverts pour prendre idéalement des photos, approche des animaux, etc.

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Grand luxe au Sabi Sabi Earth Lodge, dans la réserve privée de Sabi Sands (https://www.sabi-sands.com/sabi-sabi-earth-lodge.html).

On peut également mixer les formules hébergement géré par le parc national et lodge privé pour les séjours plus longs, ce qui permet de découvrir différentes parties de l’immensité du parc Kruger.

Safari et éthique

Quel que soit le type de safari choisi et le pays que l’on explore, en réserve privée ou dans un parc national, on se doit d’adapter son comportement à l’activité pratiquée, de suivre les règles et, en toutes circonstances, de respecter la faune et son environnement (voir conseils article sur le parc Kruger).

La conduite à tenir est rappelée à l’entrée des parcs nationaux, ou par les rangers avant un game drive ou un game walk, mais il n’est jamais inutile d’en « remettre une couche »…

  • Strict respect des consignes de sécurité avec la faune : ne pas laisser les fenêtres ouvertes ou se pencher hors du véhicule, ne pas sortir du véhicule ou monter sur le toit, ne pas descendre du 4×4 sans autorisation du ranger, avancer en file indienne et rester sur les traces du guide durant un game walk, etc.
  • À pied ou dans un véhicule, ne pas essayer d’attirer l’attention des animaux en faisant du bruit ou en imitant leurs cris. La discrétion est de mise.
  • Laisser de la distance entre le véhicule et les animaux ; ne pas les provoquer ou les acculer ; ne pas rester sur le trajet qu’un éléphant va emprunter et jamais entre un éléphanteau et le reste de son groupe.
  • Ne pas nourrir les animaux.
  • Ne rien laisser dans la nature (déchets, nourriture, etc.) et ne rien prélever dans la nature (végétaux, minéraux, etc.) afin de ne pas perturber les écosystèmes.
  • Ne jamais rouler en dehors de routes ou pistes autorisées pour ne pas générer d’érosion ou endommager la végétation.
  • Respecter les horaires et les limitations de vitesse ; et réduire encore sa vitesse en cas d’absence de visibilité (virages, véhicules qui précèdent).

Que ce soit pour partir en Afrique australe ou plus au nord, vous avez désormais les bases pour choisir un voyage safari en fonction de vos goûts, de vos envies, de votre budget, du nombre de participants, etc.

Je vous conseille vivement d’aller à la découverte des parcs nationaux et des réserves privées car on ne peut apprécier toute la beauté de la faune ni celle des paysages du continent africain en faisant l’impasse sur les uns ou sur les autres. Tous sont complémentaires. Parcs ou réserves vous ferons vivre à coup sûr des moments inoubliables.


La liste ci-dessous sera actualisée à l’occasion de la publication d’articles sur d’autres voyages.

RÉSERVES PRIVÉES VISITÉES

Afrique du Sud 

Botswana

PARCS NATIONAUX VISITÉS

Afrique du Sud

Botswana

 

10 commentaires

  1. Je ne comprends pas bien le « compromis » dont tu parles au Kruger… Ces concessions privées ont l’air encore plus chères que les réserves privées non ?
    Je suis étonnée par ton article (mais c’est une bonne chose !) car jusqu’à présent tout le monde me conseillait plutôt les parcs publics, disant qu’il y avait plus de faune que dans les réserves privées, et que l’on était plus autonomes. A creuser avant notre futur voyage en Afrique du Sud ! (voyage non programmé, mais étant donné que nous habitons à la Réunion ce n’est pas bien loin…)

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    1. Ce comparatif parc national / réserve privée est tiré uniquement du voyage de 2016 en Afrique du Sud et au Botswana (entre parenthèses ce dernier pays vaut vraiment le détour). Il est vrai que sur ce voyage, l’expérience parc national telle que nous l’avons vécue a été un peu décevante (trop de monde à Kruger, nous n’y avons vu aucun félin…). Certaines personnes ne jurent que par les parc nationaux (les puristes) et considèrent les réserves privées comme des « zoos » améliorés. Je ne suis pas tout à fait d’accord. Chaque cas est particulier. Un parc national au Kenya ne laissera probablement pas la même impression qu’au Kruger, et une petite réserve privée d’Afrique du Sud ne peut pas être comparée à la magnifique (et vaste) réserve privée de Mashatu au Botswana.
      Pour en revenir aux réserves et concessions privées au Kruger, je n’en ai faites aucune personnellement mais on peut y voir les mêmes animaux que dans la partie « publique » car il n’y a pas de clôtures pour les arrêter et surtout on peut les approcher d’aussi près que dans une réserve privée classique. C’est dans ce sens que je parle de compromis, mais évidemment ça se paie !

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  2. Salut la Girafe ! Je te trouve bien dure avec les parcs nationaux et bien trop positive sur les réserves privées. J’ai séjourné dans plusieurs réserves privées (Thornybush, Sabi Sand, Timbavati), j’y est vu en effet toute la faune en un laps de temps record, c’était super, luxueux, magnifique, mais…. Mais tous mes plus beaux souvenirs de safaris proviennent de parcs nationaux, Tarangire, Masai Mara, Kruger, Waza, Ngorongoro…. Rien ne peut remplacer le sentiment de liberté dans ces immenses espaces sauvages. Je ne suis pas d’accord avec toi sur les pisteurs (trop facile dans 15.000ha), ni sur hyperfréquentation (j’ai passé des jounées dans Mara, au Serengeti et au Kruger sans croiser personne; ni sur le stress des animaux ( safari de nuit avec un phare dans la mains, ça c’est tressant)

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    1. Salut Bud,
      Détrompe-toi, j’aime aussi beaucoup les parcs nationaux et surtout les immensités sauvages, surtout quand elles sont sans voitures et non goudronnées ! Ce comparatif concerne essentiellement l’Afrique australe et le voyage de l’été 2016. J’ai d’excellents souvenirs de mes safaris au Kenya (Tsavo, Amboseli, Masai Mara) mais c’était il y a très longtemps (1989 et après). Si j’y retourne aujourd’hui, la faune sera-telle aussi abondante et les pistes seront-elles aussi tranquilles. Rien n’est moins sûr. Le facteur chance joue aussi mais il faut être clair, en haute saison touristique il y a du monde. L’été dernier le parc national de Chobe était aussi plein de touristes sur l’eau que sur terre. Quand aux autres parcs nationaux que j’ai faits en Namibie, je t’en ai parlé : très peu de faune visible, excepté aux points d’eau à Etosha… artificiels… En revanche, une file interminable de voitures faisant la queue à l’entrée du parc le matin.
      Mon retour d’expérience sur ce voyage, c’est qu’on a fait Léa et moi nos plus beaux safaris en réserves privées.

      Aimé par 1 personne

      1. je me doute, tu aime l’Afrique autant que moi ! je te taquine un peu 😉 En AFS ,Il faut faire une réserve privée, et si possible un beau lodge. Sur ce point je suis completement d’accord avec toi. Pour notre voyage de noce, on c’était offert 3 nuits au Lion Sand River Lodge dans la réserve privée du Sabi Sand, un truc bien classe !. Lors d’un safari de nuit, l’on a observé 6 léo différents ! 6, la même nuit !! Alors pour voir de la faune, je conseillerai donc aussi comme toi de faire une des réserves privées bordant le KNP. Mais pour ressentir l’Afrique Sauvage, alors il faut rouler sans but des heures durant direction Nord dans le parc national, bon dieu, du bonheur. Pour être complet et te taquiner encore un peu (je suis taquin aujourd’hui), il faut savoir que la majorité des réserves privées en AFS fonctionne sur un modèle bien trop exigu pour la faune imposant une gestion sévère de l’homme sur cette espace. De plus, comme les ranchs d’antan les réserves et leurs clôtures fragmentent les espaces sauvages, empêchent les migrations et réduisent la diffusion génétique. Enfin, TOUTES les réserves privées d’AFS pratiquent des abattages réguliers pour réguler leurs populations animales ( même des éléphants) et pour finir : la chasse sportives est pratiquée dans de nombreuses réserves privées célèbres comme Balule, Tshukudu, Klaserie, Timbavati, Umbabat,…l’on y chasse le lion, le buffle, l’éléphant et même le rhinocéros. (pas le léopard quota 0 en AFS).

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        1. Oui, vraiment, car dans les réserves privées les capacités sont très limitées et dans les parcs nationaux il y a un peu plus de lits par hébergement mais ils sont rares et donc bookés très à l’avance (souvent 1 an avant). Sur place il n’y a pas de solution de secours si tout est plein. Cet été en Namibie, il y en avait qui louaient des véhicules 4×4 avec la tente intégrée, mais après c’est l’aventure. Je ne suis pas sûre qu’on puisse trouver des emplacements dans les camps à la dernière minute et camper en pleine nature sans protection me paraît risqué… à moins d’être un ranger aguerri.

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          1. Olaaaaaaa, c’est toute une organisation alors, un itinéraire fait à l’avance et peu de place pour les changements de dernières minutes… c’est bien dommage ! Le 4×4 avec tente me semble le mieux adapté à mon style de voyage.

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